Conclusion
Pour conclure, nous pouvons insister sur le fait que la participation est un acte volontaire et citoyen, un processus pour « oser », un processus pour prendre part, dans l'espace public, à un objet commun, à des décisions qui nous concernent.
Le processus de participation est un processus d'apprentissage, qui permet à un niveau individuel de consolider une identité personnelle. Cette réaffirmation de soi donne ensuite le pouvoir d'agir en tant que citoyen.
La participation n'est pas spontanée, elle s'apprend et doit être accompagnée. Tout processus de participation fait appel à la notion de parcours « initiatique », de partage de valeurs, de mise en réseau.
La participation, est un acte politique ? Elle est peut être un outil pour assurer la paix sociale ? Ou simplement l'exercice d'un pouvoir de réclamation ou la manifestation d'un contre-pouvoir ? Ou le moyen d'une vraie construction collective de la société ?
Plusieurs réponses restent en suspens, et elles seront plus ou moins pertinentes selon le niveau de participation que nous constaterons ou que nous choisirons de mettre en place.
Une chose est sûre, la participation est source de « Pouvoirs » : pouvoir exister, pouvoir agir individuellement, pouvoir agir collectivement (co-construire voire co-gérer). Elle engendre la création de liens, le renforcement de la cohésion sociale et la réduction des inégalités par le développement des Villes.






